france info

Des candidats « maltraités » ?

« Bien sûr, vous parlez du meeting de Marine Le Pen, mais rien sur celui de Jean-Luc Mélenchon ». « Vous invitez François Asselineau à 6h20, alors que l’écoute est faible ». « Vous évoquez sans arrêt Emmanuel Macron, alors qu’il n’a pas de parti », etc. Vous êtes nombreux à faire part de vos remarques à propos du traitement de… Lire la suite

RFI

« Le pitch en live » de Bernard Cerquiglini

La semaine de la langue française s’achève ce 26 mars ; Radio France y est associé

A ce propos, le médiateur est régulièrement interpellé par des auditeurs très vigilants concernant notre vocabulaire. Bernard Cerquiglini, linguiste, professeur d’université et, entre autres, ancien Délégué général à la langue française est au micro du Médiateur

 

Des équivalents français aux anglicismes ?
L’un des thèmes de cette Semaine de la Langue française est l’emploi – ou le mauvais emploi – des anglicismes.
Plusieurs auditeurs n’ont pas apprécié des chroniques politiques évoquant des responsables servant de « go between » ou revenant « in the game », quand on ne leur conseillait pas d’inscrire leur projet sur leur « to do list »… Toutes ces expressions ont pourtant leur équivalent français ?

« Tous ont leur équivalent : to do list : sa liste de course, go between : un truchement …  ce sont des phénomènes de mode et la mode c’est ce qui se démode »

 

Le rôle des nouvelles technologies
Beaucoup d’anglicismes employés sur nos antennes sont souvent liés aux nouvelles technologies ou à l’informatique. « Nous attendons vos SMS et n’oubliez pas de liker ou d’envoyer un post sur la homepage. Retrouvez-nous en streaming et en live. Enfin, abonnez-vous à notre newsletter, sans craindre le big data ». C’est un peu la rançon du progrès

« Ce sont des inventions technologiques qui viennent avec le mot anglais ; exemple avec la « home page » page d’accueil
Peut-on inverser cette tendance ? « Il faut mettre en circulation des termes transparents et le français réagit très bien »

Cette Semaine de la Langue française essaie de promouvoir des mots français, comme « Canular » plutôt que « Hoax », « Nuage » plutôt que « Cloud ». J’ai aussi découvert un joli mot « Télésnober » ; que signifie-t-il et a-t-il une chance d’être réellement adopté ?

« Adoption prochaine de ce mot qui signifie consulter son téléphone quand on est face à quelqu’un : c’est vraiment d’actualité ! »

 

Le pluriel des mots étrangers devenus français. Damien nous écrit : « Certains de vos journalistes s’obstinent à parler de « scenarii ». Or, le pluriel français est « des scénarios », avec un s ». Damien a-t-il raison ? Un média, des médias / Un bravo, des bravos

Pour allez plus loin >>> Bernard Cerquiglini, linguiste et auteur du livre : « Enrichissez-vous : parlez francophone », édité chez Larousse.

RFI

Faut-il parler anglais pour comprendre la radio ?

« Faut-il parler anglais pour comprendre la radio ? »

De nombreux auditeurs interpellent souvent le Médiateur à propos de l’usage parfois inconsidéré des anglicismes. C’est d’ailleurs un des thèmes de cette Semaine de la langue française. Bruno Denaes a interrogé Bernard Cerquiglini, linguiste, professeur d’université et, entre autres, ancien Délégué général à la langue française.


« Comment une radio comme France Culture peut-elle nous infliger sur son site internet le terme « ransomware », alors que le mot français existe ? », écrit Franck.
On peut dire en effet « logiciel de rançon » ou « rançongiciel ». Le mot logiciel existe en français depuis longtemps. On dit par exemple progiciel et didacticiel.

Les anglicismes liés aux nouvelles technologies

« Ils correspondent souvent à un effet de mode ; mais « la mode c’est ce qui se démode », disait Cocteau.

« Suivez-nous en streaming », « Likez nos posts», « A retrouver sur la homepage ». Remplacer « streaming » et « likez » semble toutefois mission impossible… Mais ce n’est pas l’avis de Bernard Cerquiglini.
Denis écrit : « J’ai entendu avec plaisir Jean-Noël Jeanneney faire part de ses réticences à utiliser le verbe « podcaster », mais il l’a quand même utilisé. Pourtant, il y a quelques années, France Culture nous parlait de « balladodiffuser ». En fait, ce mot n’a pas été vraiment adopté par les Français, contrairement aux Québécois. « Effectivement « podcast » est ambigu: c’est une diffusion en différé ou un téléchargement ».

L’arrivée de nouveaux mots

Cette Semaine de la Langue française essaie de promouvoir de nouveaux mots français. Le Médiateur a découvert le joli mot « Télésnober » ; que signifie-t-il et a-t-il une chance d’être réellement adopté ?

« C’est un mot-valise : on préfère le virtuel au réel. En fait, comme « ballodiffuser », « télésnober » nous vient du Québec où on semble beaucoup plus respectueux de notre langue que les Français… Le Québec a su réagir ; le français aussi a su réagir, il possède ses Institutions (La délégation générale à la langue française et aux langues de France).

Certains journalistes à qui le Médiateur fait des remarques sur l’usage d’anglicismes lui rétorquent : « Une langue, ça vit et ça évolue. Il y a toujours eu des emprunts à l’étranger ». Ce n’est pas faux historiquement. Le lexicologue Jean Pruvost vient de publier un livre au titre quelque peu provocateur : « Nos ancêtres les Arabes ». On y découvre, par exemple, que « algorithme » venait de l’arabe. L’arabe est la troisième langue à avoir fourni des mots au français.

 

pour aller plus loin >>>La langue française : une des missions principales du Médiateur

Audrey Vernon/France Inter

La loi et la liberté d’expression

Retour sur une chronique humoristique pas vraiment drôle, retirée du site de France Inter ; puis sur des questions autour de la campagne présidentielle.
Pour répondre aux interrogations des auditeurs, le Médiateur reçoit Laurence Bloch, directrice de France Inter, et Frédéric Métézeau, chef du service politique.

La chronique d’Audrey Vernon, diffusée en direct ce 17 mars, évoquait le suicide d’un cheminot syndicaliste.

Pourquoi avoir décidé de la retirer du site de France Inter ?
Cette chronique en direct est une chronique d’humeur, d’humour noir sur le monde du travail, mais la ligne éditoriale proposée par Audrey Vernon et acceptée par la chaîne ne peut pas s’affranchir de la loi. Et ne peut citer nommément des cadres de la SNCF et les associer – sans enquête ni preuves – à un événement dramatique.

Cette dépublication répond aussi  à un souci d’humanité par rapport à un acte aussi violent qu’un suicide, le suicide d’un homme sur son lieu de travail. Le respect de la personne concernée, de sa famille et de son entourage professionnel est capital. Plusieurs auditeurs s’étonnent que – « vous ayez laissé passer à l’antenne une telle chronique pas du tout drôle sans en vérifier le contenu « .  C’est la liberté d’expression laissée aux chroniqueurs; il n’y a pas de relecture.

Audrey Vernon, avec qui Laurence Bloch a beaucoup discuté, a reconnu qu’il faut « composer entre la polémique et l’émotion dans une telle affaire ».

Pourquoi Audrey Vernon ne peut pas mettre en cause des personnes nommément citées, alors que, dans les journaux de France Inter, nous dit, par exemple, Célia : « Vous citez des noms sans aucun problème. Pourquoi est-ce possible dans ce cas ? ». Réponse de la directrice des Affaires juridiques de Radio France, Frédérique Riéty :
Il existe deux principes : le droit du public à être informé et la protection de l’individu. Les journalistes doivent concilier au quotidien ces deux principes (la vérification des faits , « l’enquête sérieuse » et le respect du droit de l’individu qui se voit mis en cause devant un public et le respect de la présomption d’innocence). Les journalistes mènent des enquêtes et peuvent donc apporter des preuves ou des avis contradictoires.

France Inter : la liberté d’expression et la loi : le Médiateur vous l’explique plus en détail

 

La campagne présidentielle et son traitement préoccupent aussi les auditeurs

Beaucoup d’auditeurs s’étonnent que les « petits candidats », comme on les appelle, n’aient pas leur place sur France Inter.
France Inter est le média qui a donné la parole au plus grand nombre de postulants dans le cadre du respect du pluralisme et de l’équité du temps de parole: 21 candidats potentiels avant que le Conseil constitutionnel n’en retienne que 11.

Trop de Marine Le Pen sur France Inter ?
Ce n’est pas l’avis du CSA, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel ; il faut savoir que les leaders du FN ont d’abord massivement refusé les invitations de France Inter et puis, ils sont moins nombreux que dans les autres partis, donc peu d’interlocuteurs à solliciter. D’où, aussi, cette impression de trop les entendre, car ce sont toujours les mêmes.

 

 

France Culture - L'atelier du pouvoir

France Culture a-t-elle cédé au Front National ?

Les réseaux sociaux se sont quelque peu enflammés après l’émission « L’Atelier du pouvoir ». Vincent Martigny et Thomas Wieder (les producteurs) ont reçu ce 11 mars Jean-Lin Lacapelle, secrétaire général adjoint du Front National. Pour répondre aux auditeurs, Sandrine Treiner au micro du Médiateur.

 

 

Plusieurs auditeurs ont interpellé le médiateur : « J’apprends avec colère que « L’Atelier du pouvoir » a déprogrammé l’invitation d’une journaliste de Médiapart, pour répondre au souhait de l’invité FN ».
La question est en fait : comment accueillir cette parole ? Comment produire une émission équilibrée, structurée et pugnace? On entre alors dans les coulisses de la radio ; c’est le travail quotidien de France Culture d’organiser un débat où les gens puissent se parler dans un studio radio, autour d’une table ; si le débat est impossible, aucun intérêt pour l’auditeur.

Que s’est-il passé ? 

« Pourquoi avoir répondu aux exigences du Front National qui a pris l’habitude de sélectionner les journalistes ? »
L’invitation de la journaliste de Mediapart aurait-elle pu être maintenue en refusant les exigences de Jean-Lin Lacapelle ? On ne répond évidemment pas aux exigences du FN, mais à une exigence de plateau ; la problématique n’est pas la même en presse écrite qui n’a pas à constituer un plateau d’invités prêts à débattre…

« Le Front National impose-t-il des noms de journalistes ? »

Bien sûr que non; ce serait inacceptable. L’émission a-t-elle été pour autant complaisante avec le secrétaire général adjoint du Front National ? Evidemment non; il avait en face de lui des spécialistes de ce parti d’extrême-droite, très pugnaces.

Trop de Front National à l’antenne ?

Beaucoup d’auditeurs écrivent – à propos de France Culture, mais aussi de toutes les radios – que le Front National est trop présent à l’antenne, que cela contribue à sa notoriété… Qu’en est-il exactement ? Le débat, ce n’est pas le Front National ; le sujet, c’est le temps de parole contrôlé par le CSA.

Plusieurs auditeurs se posent des questions à propos de l’émission « Les pieds sur terre », consacrée à la justice et au tribunal de Marseille. Pourquoi France Culture a-t-elle été interdite de reportage ? L’émission n’a pas été censurée, elle est en ligne sur le site de France Culture. En revanche, la convention qui autorisait d’effectuer des reportages au sein des audiences a été rompue avec le tribunal; celui-ci n’a pas apprécié la diffusion du reportage d’une audience menée de manière très « étonnante ».

© CLEMI/Réseau Canopé

L’indispensable guide à l’éducation aux médias des enfants

Face aux mensonges, aux propagandes, aux théories du complot chers aux réseaux sociaux, la Semaine de la Presse et des Médias dans l’Ecole qui se déroule en ce moment revêt une importance considérable. Le thème « D’où vient l’info ? » est particulièrement bien choisi pour des jeunes qui doivent apprendre à s’interroger sur l’origine des informations, leur… Lire la suite

France Inter : la liberté d’expression et la loi

« Pourquoi la chronique d’Audrey Vernon a-t-elle disparu du site de France Inter ? ». Nous vous devons évidemment une explication après le retrait d’une chronique diffusée ce 17 mars en direct dans le 5-7.   Les collaborateurs de Radio France jouissent d’une très grande liberté artistique et d’expression. Notamment les humoristes au ton souvent très décalé… Les auditeurs peuvent… Lire la suite

Jean-Christophe Bourdillat/Radio France

Trop de Macron, trop de FN ?

C’est une campagne électorale bien particulière à laquelle nous assistons. Et les auditeurs attendent beaucoup des journalistes pour mieux comprendre les projets qui s’affrontent. Ils restent parfois sur leur faim. Pour leur répondre, Erik Kervellec, directeur de la rédaction de franceinfo.


Les interviews politiques

Les auditeurs font preuve d’un énorme intérêt pour mieux connaitre les candidats, leur programme et leurs projets de réformes. Et, dans ce sens, ils sont nombreux à trouver que les interviews politiques, notamment à 8h30, sont « superficielles, politiciennes », tournées vers le « buzz » et non le fond. « Vous coupez en permanence vos invités, ils ne peuvent développer leurs idées, nous dit Arnaud. C’est une cacophonie permanente ». Peut-on espérer plus de sérénité ?

« A 8h30, il y a beaucoup de monde dans le studio (4 journalistes), mais c’est un choix éditorial : un politique face à la rédaction. C’est vrai que cela vire parfois à la cacophonie; nous réfléchissons à améliorer l’émission. Toutefois, l’émission évite la « langue de bois ». Et puis, pour développer le fond des programmes, il y a un autre rendez-vous  « Dossier de candidatures » qui analyse les projets de chaque candidat à tour de rôle ».

Les petits candidats
Toujours dans leur quête de faire le bon choix le 23 avril, beaucoup d’auditeurs se demandent pourquoi ceux que l’on appelle les « petits candidats », comme François Asselineau, Philippe Poutou, Rama Yade ou Charlotte Marchandise, par exemple, ne passent pas sur les antennes…

« Ils passent, mais beaucoup moins ; il s’agit du respect de l’équité imposé par le CSA. Ces candidats sont exposés à la hauteur de leur poids électoral ».

Franceinfo fait-elle la campagne de Macron ?

« …Et pourtant le CSA a fait remarqué à France Info qu’on ne l’entend pas assez ; il s’agit surtout d’un élément de langage utilisé par les autres candidats ».

Cela dit, beaucoup d’auditeurs, comme Julie, trouvent que l’on entend trop le Front National et Marine Le Pen. Le CSA, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, a, lui, un autre avis…

 » Franceinfo  n’a pas assez donné la parole au Front National, estime le CSA. Explications: les leaders du FN ont d’abord massivement refusé les invitations de franceinfo et puis, ils sont moins nombreux que dans les autres partis, donc peu d’interlocuteurs à solliciter. D’où, aussi, cette impression de trop les entendre… »

 

Radio France
Radio France

Mais tous les candidat(e)s à l’élection présidentielle 2017 seront mercredi sur franceinfo
à l’occasion du Rassemblement républicain des maires de France, à la Maison de la radio

A l’occasion du Rassemblement des maires et des présidents d’intercommunalités organisé par l’Association des Maires de France à la Maison de la radio, franceinfo, partenaire de l’événement, recevra en direct et en simultané sur ses antennes radio et télé, tous les candidat(e)s à l’élection présidentielle ayant recueilli les 500 signatures nécessaires.
Tout au long de la journée, après avoir été invités à se prononcer et s’engager sur un Manifeste pour des communes fortes et vivantes au service des citoyens, les candidats se succéderont en direct au micro de Jean-François Achilli sur toutes les antennes de franceinfo.

 

Jean-Louis Bourlanges © Maxppp / Claude STEFAN

Pour tenter de clore la polémique autour de Jean-Louis Bourlanges

Des messages d’auditeurs continuent de parvenir au médiateur des antennes à propos du retrait temporaire de Jean-Louis Bourlanges de l’émission « L’Esprit public ». Je suis étonné qu’autant de personnes puissent se laisser manipuler par de fausses informations. Le complotisme reste malheureusement une valeur « sûre » en cette période politique incertaine. Je souhaiterais vraiment clore cette polémique étonnante et… Lire la suite

@RadioFrance/Mathieu Grenon

Où sont les invitées femmes ?

La place des femmes sur les antennes du groupe Radio France… Ce 8 mars, la traditionnelle Journée internationale des droits des femmes a été l’occasion de rappeler que les médias avaient encore des progrès à faire. Anne Sérode, directrice de la radio FIP, mais aussi présidente du Comité diversité de Radio France, est au micro du médiateur des antennes.


Priorité aux hommes ?

En cette période électorale, les invités politiques ou les spécialistes se succèdent sur franceinfo. Mais plusieurs auditeurs font cette remarque – pas que des auditrices d’ailleurs – : « Vous invitez beaucoup plus d’hommes que de femmes ». En février, Evelyne avait écrit à propos du rendez-vous quotidien « Moi président » : « On n’entend que des hommes : 31 sur 38 invités, si j’ai bien compté ».

« On sait aujourd’hui, répond Anne Sérode, que 64% des gens qui prennent la parole sur nos antennes sont des hommes.  Et on ne parle pas que de France Info, mais de France Inter, France Culture, Mouv, France Musique et Fip.  Ce chiffre inclut les journalistes, chroniqueurs, animateurs, de même que les invités que ce soit à titre d’experts ou d’invités d’actualité, culturels, politiques, etc.

En France, les leaders politiques hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes

C’est le cœur du débat : la radio peut-elle aller plus vite que la société ?  Quand on sait que 16% des femmes sont maires . Nette progression chez les conseillères notamment en raison des lois qui ont imposé la présence des femmes, mais elles sont encore très minoritaires dans les postes de direction, de présidente.  Et à l’Assemblée nationale et au Sénat, nous sommes encore autour de 25-27 pour cent.  Donc difficile pour une radio d’avoir une parité d’invités politiques à l’antenne dans ces conditions.

Côté expertes, la plupart des politologues qu’on entend le plus souvent sont également des hommes. Pourquoi ?

Quand Radio France fait appel à une expertise, peu importe le domaine, on constate que les hommes monopolisent encore le débat… seules 28% des invités experts sont des femmes….
Le problème des femmes n’est pas tant le fait qu’elles doutent, c’est sain de douter, mais c’est qu’elles doutent à voix haute et de fait, font douter leur interlocuteur.

Les engagements pris par Radio France ?

Le président de Radio France, Mathieu Gallet, a pris un engagement important cette semaine : nous nous engageons à augmenter de 5 % par année le nombre de femmes expertes à l’antenne et le nombre de femmes présentes globalement sur nos antennes.  Ce qui veut dire que, dans trois ans, 40% des gens que vous entendrez sur nos antennes seront des femmes et le tiers des experts seront des expertes.

Pour faire avancer les choses, Radio France et France Télévisions ont lancé un Guide des expertes.

C’est un site dans lequel Radio France a investi financièrement aux côtés de France TV avec le groupe Egaé afin de donner un outil supplémentaire aux équipes.  Ce site est accessible au grand public ».

https://expertes.fr/

Le machisme est-il encore dominant dans les médias, par exemple par rapport au Canada ?
Interpellation des auditeurs également à propos de chroniqueurs politiques qui évoquent Ségolène, Hillary, Najat, en omettant leur nom. Ce qu’on ne fait pas avec François, Donald ou Manuel…

« C’est une familiarité qui laisse sous-entendre que les femmes en politique, c’est moins sérieux, on y donne moins d’importance et on y accorde moins de respect.  Les auditeurs sont précieux dans ce combat, car leurs commentaires sont lus et relayés… »