Affaire Benalla – samedi 28 juillet –

Berengere Dubus 30/07/2018 7:08 France Info

Monsieur.

Hier matin , samedi, vers 8h45 un intervenant régulier de France Info était interrogé sur l’affzire Benalla.

Loin du discours ambiant il donne des explications différentes de celles entendues jusque là et dit que pour lui en effet : il n’y a pas de coup porté.

Le journaliste est assez contrarié et commence à lui dire : donc vous avez été convaincu .....

L invite réponds qu il n’est pas convaincu forcément mais que son analyse visuelle confirme l’absence de coup de poings ou de pieds

Le journaliste le coupe disant qu’on les voit

Il confirme que non et que l’on ne vois que des gestes de maîtrise mais pas de coup en tant que tel.

Le journaliste argumente avec le certificat médical

L’invite reponds que l’on voit bien que juste avant le manifestant a été percuté par un tir des CRS au niveau de la poitrine d’ou Peut être le certificat médical

A ce moment là , en pleine démonstration le journaliste le coupe en disant : merci pour votre intervention je rappelle qu’alexandre Benalla est mis en examen pour violences et que sa victime a un certificat ... puis il lui pose une question sur la prétendue mauvaise gestion de l’Élysée

Je suis choquée qu’au lieu de laisser s'exprimer Un intervenant régulier et invité par vos services il ai été coupé brutalement car son discours ne convenait pas au journaliste qui l interrogeait

France Info que j’aime justement pour la qualité de ses informations n’auraient pas dû hurler avec les loups et confondre interview et prise de position

Parfois, il est reproché à juste titre à certains journalistes de laisser leur invité – souvent politique –  déverser des flots de mensonges ou d’inexactitudes sans réagir. Cette fois, ce reproche ne peut s’appliquer : le journaliste était dans son rôle, à savoir réagir à des affirmations contredites par des faits, des images ou des certificats médicaux.

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