Consternation D.Morin

Frédéric LEJEAL 10/10/2018 8:04 France Inter

Bonjour,
J'ai été extrêmement choqué par la chronique de D.Morin concernant Charlotte D'Ornellas. N'est pas Desproges qui veut. Ce pseudo humour ne fait rire personne et rase le sol. Et je suis assez écoeuré que la redevance que je verse aux médias publics et qui alimente France Inter puisse servir de tels textes nauséabonds. Je ne suis ni d'extrême droite ni béni oui-oui. Je suis écologiste convaincu assez ouvert d'esprit, mais qu'une radio puisse autoriser à vouer au pilori une journaliste parfaitement équilibrée et qui avance avec des arguments chacune de ses interventions me révulse profondément. Il est encore plus inadmissible que l'auteur ne daigne même pas reconnaître ce ratage total et présentes ses excuses. Je n'écouterai plus France Inter dont les chroniqueurs sont visiblement de grands protégés. Fl

Bonjour,

Laurence Bloch la directrice de France Inter vous répond :

 

Madame,

Monsieur,

Chères auditrices,

Chers  auditeurs,

J’entends tout à fait votre colère et votre indignation à propos du billet de Daniel Morin , billet qui était en effet volontairement provocant sur le fond et sur la forme mais en aucun cas il ne s’agit d’une chronique ou d’une prise de position politique qui engagerait de quelque façon que ce soit France Inter .

C’est un billet d’humour construit évidemment comme un contrepoint radical , excessif ,rabelaisien à une prise de position politique et publique.

Je comprends tout à fait que l’on puisse être choqué et révolté mais la liberté d’expression accordée par la loi et toutes les jurisprudences qui s’y appliquent est un principe à défendre absolument tant qu’elle respecte effectivement le cadre fixé par la loi .

Personne ne rit  des mêmes choses et l’humour est la chose la moins bien partagée du monde mais c’est aussi la chose qui nous est la plus nécessaire .

Je vous remercie en tout cas d’avoir pris le temps de nous écrire et de nous faire part de vos réactions à l’écoute de France Inter.

Bien à vous.

Laurence Bloch.

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