Impartialité des journalistes

Pascal Rigard 10/02/2017 13:35 France Info

Bonjour,

Je suis révolté par le traitement partial de l'actualité pratiqué par une chaine d'information financée par nos impôts.
Il est tout de même flagrant de constater que vos journalistes traitent les sujets politiques à charge envers toute la classe politique qui n'est pas orienté à gauche.
La moindre des choses venant d'un média financé par les finances publiques serait une indépendance politique irréprochable.
La démocratie se joue dans les urnes et non dans les médias, 4 millions de Français ont fait l'effort de voter pour une primaire, il est donc dramatique de voir des journalistes se déchainer comme il le font aujourd'hui dans l'unique but de faire gagner la présidentielle par un candidat de Gauche.
Pourquoi les journalistes ne s'occupent il pas de l'emploi de Madame Royale à la BPI?
Pourquoi les mêmes ne se sont pas penchés sur l'emploi de Madame Ayrault comme chargé de mission à l'assemblée nationale?
Il serait facile de trouver d'autres os à ronger, et si on veut faire le ménage il faut le faire sur l'ensemble de la classe politique.

Meilleures salutations

Je ne suis évidemment pas de votre avis. Vous défendez – et c’est votre droit – votre candidat, mais en perdant toute notion d’objectivité. Les journalistes ne sont ni à gauche ni à droite, lorsqu’ils font leur travail. Ils ne sont pas là pour détruire ou lyncher qui que ce soit. Ce ne sont pas les journalistes qui ont employé Pénélope Fillon pour des salaires hors du commun pour deux notes de lecture et un « emploi » d’attachée parlementaire pour lequel on trouve difficilement une réalité. Lorsque la presse a suivi l’affaire DSK, les journalistes ont été accusés d’être « sarkozistes ». Lors de l’affaire Cahuzac, ils étaient « antigouvernementaux ». Donc, vous voyez, en fonction des informations qui déplaisent à certains militants aveuglés, nous sommes accusés d’être de droite ou de gauche. Beaucoup de militants rêveraient d’un régime où les journalistes ne feraient que louer leur leader et seraient réduits à faire de la propagande; ce régime s’appelle une dictature, régime dans lequel la liberté de la presse et la démocratie sont bannies. Enfin, pourquoi nous intéressons-nous particulièrement à cette affaire? Tout simplement parce que François Fillon est candidat au poste suprême. Il peut en être de même pour n’importe quel autre candidat.

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