Le mediateur est un menteur

philippe Leclerc 23/01/2017 17:16 France Inter

Mr le médiateur
Je savais que je n'aurais pas de réponse à mon message précédent !!!!
Je ne demandais pas à être publié mais au moins à avoir une réponse, mais c'est trop vous demandez visiblement.
Par contre j'ai lu votre réponse, vous êtes comme Mr le parton de l'APHP et vos journalistes, vous savez mieux que l'interne ou elle travaille !!!!
L’enquête de Libé, la feuille de paie, les confirmations de la com de l'APHP n'ont aucune valeur à vos oreilles.
Je pense comme beaucoup de votre public qui s'exprime sur le réseau que FI prend la grosse tête et traite de menteur le salarié et donne raison au patron.
Je sais que je n'aurais ni réponse ni publication puisque vous n'affichez que ce qui vous sert, pas de problème de conscience pour vous.
Au revoir Mr
Ph Leclerc

Je vais profiter de votre message très injuste (« Le médiateur est un menteur ») pour répondre à toute la polémique dont nous faisons l’objet. Je pense que vous avez mal lu ma réponse (que je remets ci-dessous). Je ne sais pas mieux que Sabrina Ali Benali où elle travaille, mais relisez-moi bien: j’ai dit clairement qu’elle ne travaillait pas en ce moment dans une structure de l’AP-HP, mais qu’elle était en effet payée par l’AP-HP. Ce qui est exact. Par ailleurs, je suis bien allé vérifier si l’hôpital privé dans lequel elle travaille actuellement possédait un service d’urgence; l’hôpital qui m’a été indiqué ne possède pas de service d’urgences, si ce n’est un service spécialisé d’urgences néonatales. Pour le reste, toute cette polémique – bien inutile – vient une fois de plus du fait de ne pas vouloir donner des informations exactes dès le début. Sabrina Ali Benali qui est très sincère et courageuse dans son combat pour améliorer le fonctionnement des Urgences n’a pas voulu dire dans quel hôpital elle travaillait ni d’où exactement elle tirait ses exemples. Laissant entendre qu’il s’agissait d’un hôpital public dépendant de l’AP-HP… Pourquoi tous ces mystères? Comme à chaque fois – et mon expérience de journaliste le confirme -, lorsque l’on entretient secrets et informations dissimulées ou approximatives, on finit toujours pour douter de l’exactitude des faits. C’est ce qui s’est produit. Pour conclure, nous n’avons jamais remis en cause la difficulté des Urgences ni la situation souvent pénible du personnel hospitalier, mais tous ces mystères entretenus ont conduit à provoquer un doute bien légitime.

Pour information, voici ma réponse précédente:

« Attention de ne pas confondre la situation difficile vécue par les personnels des hôpitaux, situation que nous relatons régulièrement sur nos antennes, et les mensonges d’une interne qui affirme travailler dans un hôpital de l’AP-HP et cite des exemples vécus soi-disant la semaine précédente dans le service des Urgences, alors que cet hôpital privé n’en possède pas. Non, la fin ne justifie pas les moyens. Et, très franchement, j’ai vraiment du mal à comprendre que l’on puisse soutenir les mensonges et les contre-vérités. Même si son message est réaliste et justifié, pourquoi prendre le risque de mentir? Et exhiber sa feuille de salaire de l’AP-HP ne retire rien au mensonge; elle est bien payée par l’AP-HP, mais ne travaille pas en ce moment dans un hôpital AP-HP possédant, qui plus est, un service d’Urgences. C’est un peu comme si un journaliste de France Inter racontait son expérience à France Bleu Provence (alors qu’il n’y est pas) en exhibant, pour preuve, sa fiche de salaire, évidemment à en-tête de Radio France… »

 

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