Oui, les toreros meurent ‘aussi’, mais leurs victimes, elles, souffrent TOUJOURS

Rose Chaplain 14/12/2016 16:20 Radio France

Les toreros meurent aussi, diffusion sur France Culture demain dimanche 11 à

Bonjour,
Si 'les toreros meurent aussi' (sous-entendu: 'lors des corridas, les taureaux ne sont pas les seuls à mériter notre compassion', ben voyons! ), c'est que, contrairement à leurs victimes, dans 99,99% des cas ils retirent orgueil et argent de cette très relative et légère mise en danger.
Il est scandaleux que Radio France se fasse le porte-voix de tortionnaires ( car c'est bien la torture qui précède la mise à mort et non la mise à mort qui est le plus condamnable) d'animaux car, je vous le rappelle, la dépénalisation dont profitent ces cyniques toretureros n'efface en rien le statut de DELIT qu'attribue le code pénal à leur ignoble activité et si le législateur la qualifie de délit, c'est parce qu'elle nuit à d'autres êtres (y compris aux humains dotés d'un coeur que la cruauté des piques et banderilles rend malades).
J'espère que France Culture va veiller à rapidement consacrer une émission aux défenseurs de l'humanisme et de l'empathie envers le plus faible. Mieux encore serait de la déprogrammer.
Avec mes meilleures salutations,
Rose Chaplain

Voici la réponse de la directrice de France Culture, Sandrine Treiner :

« Madame,

Vous êtes à peu près le soixante-dixième à m’envoyer la même lettre.

C’est d’ailleurs la même que celle que j’ai reçue », toutes les mêmes et en quantité, avant la diffusion, comme quoi écouter ou pas, ne fait pas, pour vos amis comme pour vous, grande différence.

Si vous aviez attendu d’écouter pour écrire, ou même écouté avant d’écrire, vous sauriez qu’un documentaire singulier et personnel – définition d’un travail d’auteur – n’a rien à voir avec quelque parti-pris que ce soit.

France Culture n’a fait l’apologie de rien, et certainement pas de la corrida. Au contraire, dirais-je. Un documentaire a raconté une histoire particulière, mélancolique plutôt que prosélyte. Mais pour le savoir, il fallait écouter.

Bien cordialement

Sandrine Treiner « 

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