La pub sur france inter c’est tellement affligeant!

nicole pavlowsky 20/12/2016 13:22 Radio France

Pourquoi ne répondez vous pas aux mails monsieur le médiateur. Il n'y a aucun écho sur la réaction du public sur cette pub envahissante, qui fait maintenant bien comprendre la dépendance du service public aux grandes marques, comment la parole est jugulée, comment le grignotage radio france s'organise, . comment la parole des auditeurs ne circule plus librement: on ne peut consulter que quelques mails. Le mien est resté en souffrance, sans réponse et sans visibilité. Ce n'ezt pas correct. Bien a vous
Nicole Pavlowsky

Je profite de votre mail pour rappeler tout d’abord qu’il m’est impossible de répondre aux 3 500 messages reçus chaque mois. En revanche, ils sont tous lus et servent à alimenter une synthèse hebdomadaire pour tous les responsables de Radio France. Ils servent aussi de base aux Rendez-vous du médiateur sur Franceinfo, France Culture et France Inter. Enfin, je réponds également de manière globale sur certains thèmes soit dans un article sur le site du médiateur, soit directement en publiant une réponse à l’auditeur qui nous interpelle.

A propos de la publicité, j’ai déjà répondu de nombreuses fois. Oui, la publicité est nécessaire pour équilibrer notre budget et continuer à proposer des programmes de qualité. Oui, il y a en cette période de fêtes de fin d’année plus de messages publicitaires, comme dans la presse écrite, à la télévision ou sur les sites internet. Non, nous ne dépassons pas les limites autorisées. Oui, nous avons beaucoup, beaucoup moins de publicités que nos concurrents privés. Non, nous ne sommes pas dépendants des grandes marques; un mur étanche sépare la régie publicitaire des rédactions. Aucun annonceur ne parviendra jamais à influencer une rédaction ou à imposer un reportage: la publicité représente moins de 10% du budget de Radio France. Oui, la Contribution française à l’audiovisuel est beaucoup moins élevée que dans d’autres pays voisins, mais les Parlementaires n’ont accepté qu’une augmentation d’un euro (contre deux souhaités par le gouvernement). Et les tablettes et autres smartphones ne sont toujours pas concernés par cette contribution.

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