#16 Les auditeurs suggèrent des sujets de reportages

Les masques

De grâce pouvez-vous poser les questions suivantes systématiquement à tous vos interlocuteurs (politiques ou scientifiques) :
Combien de masques sont disponibles là tout de suite ?
Combien de masques supplémentaires la France doit recevoir cette semaine ?
Combien la semaine prochaine et la semaine suivante ?
Qui les distribue et à qui sont-ils distribués (ARS, syndicats de médecins, de pharmaciens, d’infirmiers…) ? Bref qui sont-ils pour que l’information puisse être contrôlée et vérifiée ?
De grâce des questions concrètes, précises et si pas de réponse alors l’utilité de vos interlocuteurs, politiques au moins, est caduque.

Comment depuis au moins 15 jours autant de personnes dans la rue à Paris arrivent-elles à se procurer et à porter des masques chirurgicaux et FFP2 alors que les pharmacies n’en vendent pas, puisqu’ils sont réservés en priorité au personnel soignant qui en manque cruellement ? Pourquoi le port de ces masques dans la rue n’est-il pas interdit et leurs porteurs verbalisés s’ils n’ont pas une bonne raison d’en porter ?

A réécouter le reportage de Thibault Lefebvre dans le Journal de 8h sur France Inter mercredi 15 avril sur les masques « grand public » mis en place à partir du 11 mai par le gouvernement.

Dans sa rubrique « Focus », le site de France Inter propose une série d’articles autour des masques. Tous les articles sont à relire et à réécouter sur la page d’accueil du site de France Inter.

La rédaction de France Bleu a réalisé une vidéo et un article pour savoir comment mettre et enlever un masque, à retrouver ici et ci-dessous :

La reprise des cours le 11 mai : les enseignants seront-ils testés avant leur retour dans les établissements scolaires ?

Est-ce que les enseignants vont être testés au covid-19 avant le 11 mai ? 

Retrouvez la chronique de Nicolas Martin « Radiographies du Coronavirus » sur France Culture. Dans la perspective de la réouverture annoncée des écoles le 11 mai, le producteur de la Méthode scientifique est revenu le 15 avril sur la contagiosité des enfants et des personnes peu ou pas symptomatiques.

Le gouvernement n’a pas encore précisé si les enseignants seraient testés. Dans le Journal de 7h30 sur France Inter mardi 14 avril, Véronique Julia est revenue sur les annonces du Président concernant les masques et les tests.

La newsletter de Franceinfo revient, vendredi 17 avril, sur la contagiosité des enfants face au coronavirus dans la perspective d’une réouverture des écoles le 11 mai.

Le chômage partiel 

Je ne sais pas à qui envoyer ce message mais je trouve que ce serait bien de faire une chronique sur le chômage et le chômage partiel. Bien sûr qu’il peut y avoir une différence de revenu entre un chômeur partiel et un travailleur (à plein temps ou « à temps partiel ») mais il reste une grande différence entre un chômeur et un chômeur partiel. Pour le second il a de fortes chances de reprendre son emploi. Pour le premier d’une part il doit en chercher, d’autre part il a encore moins de chance en général d’en trouver. Pour un chômeur partiel je n’ai pas trouvé d’autre terme que « chômeur-travailleur ». 
Un ancien chômeur qui a la chance en ce moment de travailler (en CDD…) dans l’administration.

Dans son « décryptage éco », Fanny Guinochet est revenue sur les mesures mises en place par le gouvernement dans le cadre du chômage partiel. « Le décryptage éco. Le chômage partiel bientôt revu ? » est à réécouter sur le site de Franceinfo.

Tous les sujets liés au chômage partiel (nombre de travailleurs touchés, explications) classés par régions sur le site de France Bleu.

Les conditions de télétravail 

Bonjour, je suis l’actualité tous les jours voir même plusieurs fois dans la journée. Je le fais en grande partie via le canal France Info. J’ai été terriblement irrité par l’intervention du patron du Medef qui ce matin souhaitait revoir les RTT et congés des français. Je réfléchissais à l’image de la France qui est véhiculée dans votre média (télé+radio). Outre les politiciens, on y voit le personnel soignant et ceux qui contournent le confinement. Je suis devenu un télé-travailleur, voilà bien longtemps que je n’avais pas abattu un tel volume de travail grâce à la continuité de mon travail qui n’est plus interrompu car des réunions à droite et à gauche. Quand allez vous parler de cette France qui travaille aussi mais de chez elle? Notre société va avoir une réflexion de fond sur le télétravail non seulement comme un moyen de limiter notre pression sur notre environnement (Baleine à Cassis, requin en Vendée, les oiseaux qui chantent, …) mais aussi comme source de productivité.

Une sélection de reportages sous différents angles (les risques de cyberattaque, comment bien télétravailler, les causes et les conséquences du télétravail) est disponible sur le site de France Bleu.

Les contrats précaires et petits salaires 

N’ayant pas droit au chômage pour un défaut de 17 jours sur 130 alors que mon dernier contrat (5 mois d’affilée) aurait dû être renouvelé, je me permets de vous écrire au cas où le sujet vous intéresse. 
Les CDD comme moi, ou encore les intérimaires, sommes les grands oubliés des mesures spéciales mises en place par le gouvernement en ces temps de crise. 
Je peux vous faire parvenir mes échanges avec le Pole emploi, qui expliquent plus clairement ma situation. 
Je vous précise que je ne souhaite pas témoigner en divulguant mon nom où celui de mon employeur, pour ne pas le mettre en difficulté ou lui faire de la mauvaise publicité, mes relations avec celui-ci étant très bonnes. Vous pouvez cependant m’appeler pour plus de précisions et/ou un témoignage « à couvert ».

Madame, l’état français fait beaucoup pour les pauvres actuellement : aide alimentaire de 3,5euros par jour et par personne hébergée par le 115, logements aux sdf qui l’acceptent , aide d’un milliard aux pays africains les plus pauvres… Ne pourriez-vous faire un reportage positif sur ce virage de la politique du chef de l’état ? Certes ça ne suffit pas mais vus le nombre de gens dans la pauvreté cela représente des sommes colossales ! Et ceci en plus des aides aux entreprises …

Nous, les petits salaires,  qui subissons les décisions plus économiques qu’humaines des gouvernements depuis des décennies et votre morgue.  
Où sont les journalistes indépendants, d’investigation ? Nous avons l’ impression que vous délayez vos opinions au grès des dépêches de l’AFP. 
Je suis très loin des opinions de votre invité du RN de ce midi mais votre manière de vous adresser à cette personne montre tout votre mépris pour ceux qui comme moi ne peuvent plus supporter les politiques libérales. 
Quel dommage qu’un bel outil comme France Inter tourne de la sorte. 
« Ce n’est pas le temps des excuses » a dit votre second invité…l’a-t-il jamais été dans vos esprits ? Lors des temps de retour des auditeurs, votre façon de justifier toutes vos attitudes le montre régulièrement.

Les professions : 

Les petits producteurs agricoles 

Et pour le « care » se sont les petits paysans qui sont là, surtout s’ils travaillent en bio ou sans pesticides !  Les maraichers qui nourrissent la population avec de bon légumes de saison pleins de couleurs et de vitamines, les paysans-boulangers qui façonnent leur pain au levain naturel à partir des blés qu’ils ont cultivés, les apiculteurs qui doivent prendre soin des abeilles pour qu’elles puissent offrir leurs magnifiques miels aux multiples saveurs et vertus… Et les bergers éleveurs de brebis ou de chèvres qui donnent le lait, les fromages mais aussi le gigot d’agneau si on veut ! Et les petits éleveurs de vaches à lait à la base de tellement d’aliments …  
Tous ces paysans qui apportent le soin de base qu’est l’alimentation, ne les oubliez pas ! S’il-vous-plait …

Dans le Grand rendez-vous de 12h30 sur France Inter jeudi 16 avril, Yves Decaens recevait plusieurs représentants de syndicats agricoles pour évoquer la situation des agriculteurs pendant le confinement.

La filière laitière avec des producteurs qui seraient obligés de jeter le lait 

Je comprends que le maintien du « tour de France » soit une priorité pour vos services d’info. Mais si vous pouviez remplacer ce sujet 1 jour sur 2 par un reportage, par exemple sur l’intervention de milice citoyenne contre la ZAD de Bretignole en pleine période de confinement, ou sur le fait que des milliers de producteurs de lait soient dans l’obligation de jeter leur production.Je vous en serais très reconnaissant.

Les femmes de ménages 

S’il vous plaît pouvez-vous citer les femmes de ménages aussi souvent que vous rendez hommage aux personnes de l’hôpital ? Sans elles, les médecins et les infirmeries ne pourraient pas combattre le virus. Vous dites souvent que c’est les dirigeants qui doivent agir pour une meilleure société, mais je suis persuadée qu’ils ne peuvent rien si nous ne changeons pas notre  comportement, nous sommes la bases de notre société.

Si les mesures barrières sont à respecter sur tout le territoire national pour limiter la propagation du Covid-19, les sociétés de nettoyage pour les particuliers et les entreprises abattent un travail considérable dans des conditions pas toujours évidentes. Dans un reportage en Mayenne, la rédaction de France Bleu Mayenne a évoqué le quotidien des professionnels de l’hygiène dans un article à lire ici.

Personnels du médico-social 

J’entends tous les jours que les soignants et tous les personnels médicaux sont la grande préoccupation des médias et de l’État. Le personnel de l’alimentation commence lui aussi à entrer dans les consciences… Qu’en est-il de nous autres, personnel du médico-social ?! Nous autres qui depuis le premier jour sommes sur le pont à accompagner, aider, soutenir, orienter… les plus démunis (dont on parle). Il manque un maillon, nous. Nous qui sommes là, au départ sans protection, nous qui sommes là dans l’ombre, comme d’habitude. Nous qui œuvrons en ayant toujours à justifier ce que les financeurs ne voient pas : le lien humain, la solidarité. Comment ça se mesure ? Comment ça se justifie ? 
Nous qui au SMIC ou à peine plus, ne nous posons pas la question de continuer à bosser même en temps de crise. Car la crise nous connaissons ! La crise pour les plus démunis, c’est tous les jours, l’urgence c’est le quotidien. Covid ou non ! 
Alors nous continuons à être là, auprès de ceux que la société traitent comme des parias… Les pauvres, les migrants, les sdf, les femmes victimes, les toxicos, les « fous », les personnes handicapées, etc.. 
Nous sommes là, comme d’habitude, dans l’ombre !

Je vous écris car je suis en colère et scandalisé contre les médias qui, en parlant du personnel soignant, omettent sans arrêt les aides-soignant(e)s.

Moi-même l’étant, je peux vous assurer, comme nos collègues infirmier(e)s et médecins, orthophonistes, psychologues et tout le personnel gérant les hôpitaux, que notre travail n’est pas moins important et que nous sommes depuis le début sur le « front » face à cette épidémie.

Affecté dans une unité accueillant des patients qui sont positif au coronavirus, notre présence est indispensable, autant pour les soins proches, mais surtout par le côté relationnel. C’est nous, aide-soignant(e)s qui écoutons, rassurons le patient, c’est à nous qu’il confie ses craintes et angoisses durant son séjour, seul dans sa chambre. C’est encore à nous qu’ils posent des questions sur leur retour à domicile, d’apaiser la crainte de celui-ci pour se « réintégrer » dans son cercle familial et quotidien. C’est nous qui passons les trois quart de notre temps à écouter, d’essayer d’apporter du confort et réconfort durant leur long séjour rythmé par le passage des intervenant(e)s des différentes équipes. Même si ils ont leur portable, ne pas recevoir de visites, n’ayant pour seul rythme que le personnel entrant/sortant de la chambre, la télévision ressassant encore et encore les mêmes infos (merci bfm, de nous faire de la désinformation), cela est très dure psychologiquement et c’est à nous qu’incombe, par notre accueil et écoute de leur faire passer un séjour  le plus « agréable » possible, en le faisant rire, a le connaître (métier, ce qu’il aime/déteste.

Je trouve dommage que le métier d’aides-soignant(e)s ne soit vu que par notre fonction «  tu fais que les toilettes et vider les bassins et urinals ». Lorsque je sors en groupe et que les personnes, ne te connaissant pas, te demandent ton métier et que tu leur répond que tu es travaille en milieu hospitalier, la réponse est là même: « tu fais quoi? Infirmier ou médecin? » et lorsque je précise que je suis aide-soignant, c’est la douche froide, à leur regard j’ai l’impression que je me promène avec un pot de chambre que je viens de renverser sur la table. Que cela est bien agaçant de voir qu’à notre époque il y ait encore ces clichés de métiers.

S’il vous plaît, au noms de tout(e) mes collègues aides-soignant(e)s, faite passer auprès de vos confrères et consœurs, qu’ils ne nous oublient pas en parlant du personnel hospitalier, car comme les agents de services hospitaliers ( équivalent technicien de surface), notre rôle est très important au sein de la prise en charge des patients, ne nous laissez pas dans l’ombre. Nous avons tous un rôle propre à jour face à cette épidémie.

Depuis le 1er avril, France Inter donne la parole aux soignants à travers son podcast original « Paroles de soignants ». A réécouter sur le site de France Inter.

Aidants alzheimer 

Fidèle auditeur de France inter, je n’entends pas parler des « aidants », sujet sans doute n’ayant aucune importance politique. Je suis aidant Alzheimer (« confiné ») depuis cinq ans. Ma bouffée d’oxygène est l’évasion, ne serait-ce que solitaire, pendant le temps de présence de l’aide à domicile. Cette aide à domicile est  actuellement  réduite car elle  n’apporte rien de positif si je dois être présent en permanence. Les aidants ne sont que des « soignants » de seconde zone mais le risque est qu’ils se retrouvent en compagnie des aidés à encombrer les milieux hospitaliers. Une aide serait que leurs déplacements « dérogatoires » soient plus étendus ( jusqu’à quatre heures et plus distants) munis d’une attestation et en respectant les consignes sanitaires actuelles, et surtout qu’ils ne fassent pas partie des « oubliés » en cas de déconfinement sélectif.  
Merci d’aborder ce sujet avec vos invités, plus politiques que médicaux peut être.  

Les orthophonistes (car problèmes d’élocution parfois pour les guéris du Covid-19) 

J’ai fait un AVC en juin 2018. J’ai des problèmes de langage. J’aimerais savoir la rééducation orthophonique pourrait se faire avec une téléconsultation ?
J’avais prévenu les ministres de santé et l’ARS mais ils n’ont pas écouté. Je suis en campagne. Mon orthophoniste est à 45 minutes de chez moi. L’ambulance me prend pendant 1h15 ! Alors le confinement est arrivé. Le télétravail pour moi c’est vraiment pratique. Mais les orthophonistes vont-elles travailler de chez elles mais comme les médecins pour la carte vitale et j’ai besoin d’elles pendant la rééducation.

Le non-respect du confinement : les auditeurs critiquent et témoignent de ce qu’ils peuvent constater du non-respect du confinement 

J’habite une station balnéaire. Et rien que dans ma rue, la moitié des maisons sont des résidences secondaires. Ce qui est peu pour mon village. Seulement 3 sont fermés. Je n’appelle pas ça voir respecter les règles du confinement. Humainement je comprends. S’ils sont restés strictement confinés sans aucune sortie pendant 15 jours pourquoi pas… Mais est ce le cas ?! Des plaques d’immatriculation des grandes villes françaises mais belge, allemande et anglaise.

Des touristes sont arrivés dans notre département peu touché par le virus et cela le premier week-end des vacances de Pâques. Comment est-ce possible ?

L’actu internationale : Ukraine, Afrique, Extrême-Orient, Suisse…

Pourquoi est ce que vous ne parlez que du Covid-19 ? Qu’en est-il des autres informations ?  
Par exemple l’incendie qui ravage en Ukraine aux abords de la centrale nucléaire de Tchernobyl n’est pas un éventuel problème sanitaire ? Ou le nucléaire est un sujet tabou ?  
Si demain une catastrophe nucléaire survenait, est-ce que la France serait prête à l’affronter ? D’autres questions également concernant l’épandage sans aucun contrôle en ce moment ? Certes pour nous nourrir, mais à quel prix ? Diversifier votre information, cela m’éviterait d’éteindre prématurément la radio alors que j’apprécie vos programmes. 

Je constate depuis un mois un total manque d’information sur le monde extérieur. Par là, j’entends le reste de la planète; Ou alors, c’est uniquement sous l’angle du Covid-19. Et même là, c’est le plus souvent restreint aux pays Européens. Pourtant, j’aimerais bien savoir ce qui se passe en Syrie, par exemple, en Afrique aussi, en Extreme Orient, etc.

Je suis et apprécie France Inter mais il n’y a pas que la pandémie covid, la dengue fait des ravages à Mayotte et les moyens de soins et de lutte sont dérisoires. Dans certaines familles plusieurs membres sont malades. Comment vivre ou survivre dans ces conditions?

Bonjour, j’habite à côté de la frontière avec la Suisse et je remarque autant de voitures immatriculées en Suisse qu’avant le confinement. Ces gens viennent faire leurs courses alimentaires chez nous en toute tranquillité et en famille. Qu’en est-il du confinement avec les Suisses ?

Alimentée chaque jour, la série d’articles « Par ailleurs » de la Rédaction internationale de Radio France est à retrouver sur le site de France Inter. Depuis le début du confinement, journalistes et reporters sont mobilisés pour vous fournir toutes les nouvelles de l’étranger, y compris celles qui n’ont pas de lien direct avec le Covid-19. Toute l’actualité internationale sur France Inter est disponible dans la rubrique « Monde » du site.

Jean-Marc Four, directeur de l’information internationale de Radio France, a rappelé l’implication des correspondant.e.s et journalistes dans la couverture du Coronavirus au travers le monde. À retrouver un topo sur la couverture internationale des antennes, avec les sujets, reportages et enquêtes réalisés par la rédaction internationale.

Devoir de mémoire 

Je n’ai pas de question à poser, mais un souhait. Malgré la situation sanitaire, je voudrais que les radios n’oublient pas la Journée Nationale de la Déportation, le dernier dimanche d’avril, qui ne pourra être célébrée cette année, alors que ce sera le 75e Anniversaire de la libération des camps de concentration. Combien de morts, de souffrances, de vies brisées, de deuils impossibles, pour notre Liberté. Merci pour ce que vous pourrez faire, pour que l’on n’oublie pas. « L’oubli est une seconde mort ».

La culture

Je suis Alexandra comédienne intermittente du spectacle, est ce que vous allez faire un sujet sur la culture ? Nous attendons un message de notre ministre, toute notre profession est touchée et paralysée, notre statut est précaire et énormément d’artistes sont dans une situation extrêmement fragile, nous attendons des réponses en urgence.

Le ministre de la culture, Frank Riester, était l’invité du Grand entretien de France Inter jeudi 16 avril.