#40 Coronavirus : divers

Je n’ai pas trouvé d’émissions et pourtant c’est un sujet important. Qu’en est-il des réelles conséquences du port du masque au collège ? Je n’ai pas d’enfants au collège mais ce sujet m’inquiète particulièrement. En primaire ils sont tranquilles et soudain, masqués 8h/jour sans pause. C’est grave je trouve. Surtout que en tant que soignante en Ehpad, je porte le masque toute la journée depuis 4 mois et j’ai des effets comme beaucoup d’autres. Qu’en est-il de nos enfants ? Il faudrait des temps de liberté, pour qu’ils respirent, ou au moins une émission qui réunissent des spécialistes et puisse aider à faire avancer le débat. Également en crèche, qu’elle est la conséquence sur ces nourrissons coupés d’une communication pleine (les employées ont des masques) à un stade clef de leur développement ?

Je me demande pourquoi, dans les émissions médicales, en particulier celles sur la covid-19, les intervenants (médecins et présentateur) n’exposent pas préalablement leurs conflits d’intérêts. J’éprouve en effet souvent le sentiment que les invités de votre émission et plus encore (hélas !) son présentateur a de sérieux conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique ou une forte inimitié envers un infectiologue marseillais de renom. Bien que la déclaration d’absence de conflits d’intérêt ne soit pas une garantie de leur absence réelle, ce serait déjà une bonne chose de savoir si celui qui parle à l’antenne a été ou non financé par la firme X. Un auditeur averti en vaut deux.

J’ai écouté votre dernière intervention et j’ai retenu qu’une grande majorité d’auditeurs expriment des critiques, voir un « trop c’est trop  » sur la façon dont est traité l’actualité française. Globalement, un ressenti anxiogène à l’écoute par exemple du COVID. Non seulement le temps d’antenne consacré est très (trop ?) important d’autant qu’il y a beaucoup de redondance, de contradictions générées par le mode de questionnement , toujours sous l’angle du pire ( le deuxième pic oui-non ), des mauvaises nouvelles ( dysfonctionnements , statistiques partielles …) et à la fin l’auditeur est perdu, inquiet, doute , confiance érodée etc … Et de façon plus général tant sur France Inter (7-9 semaine et W.E + On arrête pas l’éco ) que sur France Info ( le summum au 12-14 ) les questions posées sont essentiellement traitées sur le verre a moitié vide ( mesures de relances : est-ce assez ? – nouvelles allocations: est-ce assez et/ou et pour les autres catégories ? ) une façon déguisée voulue ou pas de semer le doute et/ou d’entretenir le mécontentement voire les revendications. En résumé créer ou entretenir un climat de suspicion et d’insatisfaction permanent. Laissons aux chaînes d’infos type CNews ou radio comme RTL avec P.Prot et d’autres ce « sale » côté du journalisme.

Auditeur depuis toujours, vous m’avez été d’une aide précieuse lors du confinement. Merci ! Mais depuis le début de news anxiogènes et confuses dont vous vous faites l’écho en permanence m’angoissent trop. Hélas !

Mais bon sang, vous n’en avez pas assez de parler sans cesse de la même chose ! Vous ne vous rendez pas compte du moral général de la population à force de vous entendre !! C’est bien triste cette façon de nous informer…

En France, nous avons le secteur public et le secteur privé pour la médecine. Pourquoi ne mobilise-t-on pas plus les cliniques et hôpitaux privés pour la gestion des urgences hors covid (accident route, cardiovasculaire, etc… ) et ainsi laisser les hôpitaux public mieux équipés en réanimation pour le covid ? Combien de lits supplémentaires seraient ainsi créer ?
Pourquoi France Inter n’invite aucun intervenant des hôpitaux privés afin que la population comprenne pourquoi on ne parle jamais d’eux alors qu’ils sont aussi des médecins avec devoir et engagement pour la santé de patients.

Pourquoi ne pas réquisitionner les cliniques privées ?
Merci d’avance.

Les lits dans le secteur privé sont vraiment pris en considération ? Le secteur privé accepte-t-il d’accueillir les urgences Covid ?

Lors de la 1ère vague des dizaines de lits ont été mis à disposition pour le Covid-19 dans le secteur privé. Pratiquement aucun malade n’a été orienté sur ce secteur. Alors pour la 2e vague allez-vous continuer à nous laisser entendre qu’il n’y a que le secteur public et ensuite vous plaindre du manque de moyens ?

Qu’a-t-on fait depuis mai pour que l’hôpital tienne mieux, face à une deuxième vague qui n’est pas une surprise, afin de ne pas devoir prendre des mesures trop drastiques néfastes à l’économie ?

Je vais employer un terme vulgaire, je m’en excuse, mais « ras le bol » du sujet Covid en particulier sur France Inter. Encore ce soir, un-téléphone sonne- sur la Covid. Les sujets de fond ne manquent pas pourtant. Alors solution de facilité ? Comme d’habitude dans les médias, il faut continuer jusqu’à l’écœurement. Pour ma part, j’ai éteint France Inter. Dès s que le sujet Covid « pointe son nez », je coupe. Je pense que nous sommes nombreux à vouloir sortir d’un enfermement médiatique qui abrutit.

Ce soir au journal, le journaliste qui parle du tournoi de tennis de Roland-Garros a dit que le virus Covid-19 se transmets par la sueur (en disant que M. Mouratoglou, entraineur, pense de même) : toutes les données existant sur ce sujet concluent que c’est faux. Je réclame un rectificatif, ou que ce journaliste cite ses sources si les informations ont changé sur ce sujet. Et puis la semaine dernière, dans votre émission, la spécialiste « santé » qui dit que « la polémique hydroxychloroquine » est close, quelle suffisance, et surtout quelle incompétence !